© La Coureuse Laurence A Lavigne  

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L'histoire d'Anne-Marie

Je courais...

 

J'ai adhéré à ce sport au cégep. Je me levais le matin très tôt avant les cours. J'aimais l'énergie que j'y gagnais. Puis, une fois à l'université, ma motivation a décuplé par l'effet d'entraînement que me procurais mes collègues de classe. J'étais une étudiante en kinésiologie entourée d'athlètes.

Pour ma part, j'étais une athlète du dimanche qui aimait simplement bouger afin de me sentir bien dans mon corps et dans ma tête.

Puis, vint le changement de carrière (l'idée folle de devenir ostéopathe) et l'arrivée de la famille.

Je suis devenue une athlète du dimanche à temps partiel.

 

En effet, entre les rush d'études et les grossesses, j'ai délaissé la course par moment plus ou moins long. Mais à chaque fois que je recommençais à courir le bonheur que me procurait ce sport m'envahissait de nouveau et ma motivation à bouger aussi.

Jusqu'au jour où... j'ai dû prendre la décision préventive d'arrêter. Je le répète je suis une athlète du dimanche à temps partiel...

 

Mais J'ADORE la course.

 

On a besoin de pratiquement aucun équipement, pas besoin d'inscription, pas besoin d'attendre après personne. On prend ses espadrilles et on part!

 

Toutefois, les trois tornades qui ont rendu notre vie tellement plus intéressante, valorisante, excitante... ont eu raison de mon périnée.

Deux prolapsus plus tard... je dois me résigner. Je me tourne alors vers d'autres sports moins exigents pour cette zone très mystérieuse chez les femmes en général.

Le deuil passé, je me tourne vers mes anciens amours... le vélo de montagne et comble de chance, le club de vélo de montagne de ma région ouvre un volet adulte! Je me lance donc, afin de retrouver l'athlète du dimanche en moi. Mais cette fois à temps plein.

La famille terminée, j'ai l'intérêt d'approfondir le sujet de l'intégration de l'activité physique dans le monde fou de la conciliation travail/famille.

Anne-Marie