© La Coureuse Laurence A Lavigne  

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La liberté au bout des pieds

Chausser ses souliers de course, c’est comme partir en voyage… le temps de quelques minutes ou quelques heures.

 

C’est vrai, pensez-y! 

 

On court souvent autour de la maison ou vers un autre lieu connu, mais on recherche toujours quelque chose de différent. On recherche un truc nouveau, on remarque les changements chez les voisins et on rencontre parfois d’autres coureurs. On part aussi dans nos pensées qui filtrent notre réalité parfois un peu morose.

 

Les endorphines nous font oublier à un certain moment que nous sommes en train de courir… Le chronomètre défile ses chiffres, mais l’heure du monde continue d’avancer parallèlement à notre foulée parfois complètement déconnectée de la réalité.

 

Déconnectée du monde. Déconnectée, le temps d’une course. On se débranche de nos problèmes, on se libère le temps de se retrouver dans notre voyage.

 

Quand dans nos habitudes, nous avons la course qui guide nos pensées, nous avons la chance de pouvoir voyager. 

 

La capacité du mental à se détacher de bien des choses lors d’une course est assez phénoménale. 

 

Je réalise que de courir m’apporte non seulement un bien-être physique et mental.

 

Courir développe ma créativité et aiguise mon sens de l’observation.

 

Donc, le même chemin que je prends depuis des années est différent à chaque fois.

L’hiver, l’été. Le soir et le matin. Le chaud et le froid. À chaque fois, il y a quelque chose de différent. À chaque fois, c’est beau et à chaque fois, je me sens tellement vivante. 

 

Un petit voyage gratis ça vous tente? Bien, chaussez vos souliers et laissez-vous aller vers la liberté.

Laurence A