© La Coureuse Laurence A Lavigne  

Copyright 2017

 

  • Facebook
  • Twitter
  • Pinterest
  • Instagram

L'histoire de Julie Frappier et  un retour en force vers un poids santé!

Julie a décicdé de nous partager son récit et son parcours vers un poids santé. Bonne lecture!

Du côté de mon père, mes oncles et mes tantes sont tous obèses. J’ai toujours eu une propension à prendre du poids rapidement. J’ai commencé à m’entrainer dans un gym en 2002, à 22 ans. J’étais chanceuse, je mangeais ce que je voulais et je n’engraissais pas. Puis, le métabolisme s’est mis à ralentir, je me suis mise en couple et j’ai commencé à engraisser. 

 

J’ai couru mon premier 10 km en 2010 au marathon de Montréal. Je courais pour le fun, je n’avais pas d’entrainement défini. Je courais parce que c’était à la mode et parce que c’était accessible. Puis j’ai récidivé à la classique du Parc Lafontaine en octobre. Je ne battais pas de record, mais je courais. Jamais je n’aurais pu envisager de courir un demi-marathon à ce moment-là.

 

Mars 2012, je vais à Cuba (photo ci-haut). En revenant, je regarde mes photos et je ne me trouve pas belle. Je me trouve grosse. Je suis tannée de ma bédaine. Je suis mal dans ma peau. Je pèse 175 livres à ce moment-là. C’est la goutte qui fait déborder le vase. J’entame un processus de perte de poids en avril. 

 

À ce même moment, une collègue de travail qui aimerait faire le demi-marathon de Montréal en septembre de cette même année dépose subtilement un programme d’entrainement dans mon pigeonnier. J’hésite, je me demande si je pourrais. Et puis je plonge en me disant qu’en septembre, j’aurai beaucoup maigri.

 

Et ça été le cas. 141 livres lors de mon premier demi-marathon!  2h16 de plaisir, pas de souffrance et mon chum qui l’a couru avec moi pour m’accompagner parce qu’il est pas mal plus rapide que moi. Je jubilais.

 

2013, je n’ai fait que des demis pour être à l’aise sur cette distance et 2014, je me lançais dans la préparation de mon premier marathon à Montréal toujours. 2015 pour un deuxième à Québec.

 

Je maintiens mon poids depuis 4 ans et je viens de courir mon 3e marathon à Ottawa. 

 

J’ai trouvé dans la course une bonne façon de prendre l’air douze mois par année, de maintenir mon poids, de travailler mon mental et de me challenger périodiquement. 

 

Si vous êtes mal dans votre peau, vous avez entre les mains la possibilité de changer, prenez-là!!

 

Signée une fille qui a travaillé fort pour être là où elle est, mais qui ne regrette aucun des nombreux sacrifices qu’elle a faits!