© La Coureuse Laurence A Lavigne  

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Course glaciale, coureuse motivée

''Mon dieu que t’es bonne!''

''Ayoye t’es allée courir pareil!''

''Non mais, va pas dehors tu peux remettre ça un autre jour!''

''Tu devrais faire attention à toi, tu en fais beaucoup et cet entrainement est de trop non?''

 

Ben non mes amis, ma famille.  Ne vous en faites pas. Je ne suis pas entrain de brûler la chandelle par les deux bouts. Je ne suis pas en dépression ou voie de l’être.

 

Je suis bien merci.

 

Occupée comme jamais, mais occupée par des choses qui me passionnent, je ne me sens pas préoccupée. Je me sens vivante, en forme et heureuse.

 

La course à travers tous mes projets de prof, de blogueuse, de maman et de femme range mes idées à la bonne place dans mon cerveau. En plus de faire du ménage dans mon cerveau, courir aiguise ma persévérance.

 

Autour de la St-Valentin, le 14 février,  à Montréal, il faisait vraiment frette. On gelait ben raide. On gelait en es&&%e.

 

Il faisait moins 28 au thermomètre et j’ai chaussé mes running. La crinquée que je suis est partie faire sa longue run dans le froid polaire de notre beau pays.

 

J’étais bien vêtue avec plein de couches de vêtements, une par dessus l’autre. J’avais le look d’une patate au four.

 

Dans mon planning marathon, je devais courir un genre de 14 km.  Donc, j’avais prévu de courir environ une heure et vingt minutes.

 

Je courais librement dans la ville gelée et endormie. Les gens me dévisageaient. Les gens avaient frette. Je n’ai pas croisé d’autres coureurs (et je suis passée près du Mont-Royal).

 

Le bruit de la neige sèche sous mes souliers et la vapeur qui sortait de ma bouche rendaient cette course spéciale et différente. Une course qui se démarquait des autres. Une course de glace. ‘’The cold doesn’t bother me anyway!’’ comme dirait Elsa.

 

Je n’ai toutefois pas complété la distance voulue. En montant Avenue du Parc, j’ai failli perdre un orteil, enfin je pense. Je ne le sentais plus. J’ai senti un certain danger d’engelure et je me suis dis, je vais arrêter au Starbucks pas loin.

 

En arrivant près du Starbucks, le vent était bloqué par les immeubles et mon orteil est revenu à la vie. Je pouvais ainsi continuer jusqu’à destination.

 

Voilà, j’ai couru pareil.

 

Je crois donc qu’un entraînement de marathon ou tout autre entraînement n’est pas seulement une question de distance parcourue ou de temps à courir. Il est aussi question de discipline, de courage et de motivation.

 

Du courage.

 

On m’a toujours dit que j’étais courageuse quand j’étais enfant. J’étais une élève en difficulté mais je n’ai jamais lâché. On me disait que j’étais courageuse et surtout persévérante.

 

Enfin, ces deux qualités combinées font de moi une femme qui buche malgré tout. Je fonce et je mène à terme les projets qui me passionnent.

 

Et vous quels sont vos qualités qui font de vous une meilleure coureuse?

 

Ci-dessus, un selfie tiré de mon compte Instagram.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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